Devenir agriculteur, de quelles façons procéder ?

Le métier d’agriculteur est ce qu’on peut appeler à juste titre l’un des plus vieux métiers du monde. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours cultivé la terre et élevé des animaux pour vivre et pour survivre. Ce sont des activités ancestrales, dans pratiquement tous les pays du monde. Ce sont d’ailleurs les seules activités possibles dans les anciens temps. Bien que nous vivions dans l’ère du numérique, il n’en reste pas moins que nous avons toujours besoin des activités agricoles, essentielles à la vie et à la survie de l’homme. En effet, la modernité n’efface pas le besoin de consommer des produits de la terre et de la consommation de la viande, etc. Cependant, une évolution est apparue dans le métier d’un agriculteur. Aujourd’hui, il s’agit d’un chef d’entreprise qui présente une grande polyvalence mais qui, comme cela a toujours été le cas, un homme qui ne s’arrête jamais de travailler. Tant que le travail n’est pas fait, il reste éveillé et fait en sorte que tout rentre dans l’ordre, en oubliant parfois de manger et de dormir. Un métier exigeant donc.

Quelles sont les missions d’un agriculteur ?

Un agriculteur sont très variées et diversifiées, qu’il soit un simple ouvrier, appelé aussi ouvrier agricole, locataire d’une exploitation ou propriétaire des terres ou exploitant agricole. Mais quelles que soient sa situation, ses principales missions consistent en la gestion des terres pour qu’elles produisent des cultures. Ce peut être des légumes comme les carottes, les courges, les pommes de terre, les petits pois, les navets, les betteraves. Ou bien des oléagineux comme le colza et le tournesol, ou encore des céréales comme l’orge et le blé. Ce peut être aussi des vignes ou des fruits. Un propriétaire, un locataire ou un ouvrier peut mélanger toutes ces cultures, et dans ce cas, il travaille d’arrache-pied d’un bout de l’année à l’autre. En effet, lorsqu’il ne sème pas, il laboure, et lorsqu’il ne traite pas le sol, il plante. Il utilise des engins agricoles pour l’aider à être plus efficace et plus rapide dans son travail, mais il se doit de travailler quel que soit le temps, le climat et les saisons.

D’autres responsabilités

Un agriculteur a d’autres responsabilités qu’il doit assumer tout au long de l’année, à part le fait de labourer, de semer, de planter et d’enrichir la terre. Il y a aussi le côté administratif et l’aspect financier dont il faut s’occuper. C’est à lui qu’incombe d’assurer la gestion administrative et financière de son exploitation, en tant que chef de son entreprise. Donc, en parallèle, il doit savoir choisir les meilleurs fournisseurs, il doit sélectionner avec soin les cultures et l’élevage dans lequel se lancer. Il doit aussi être capable de négocier les meilleurs prix auprès des partenaires et éventuellement identifier et faire l’acquisition du matériel agricole le plus adapté à son exploitation. Par ailleurs, une bonne connaissance des réglementations lui est utile et il doit avoir les capacités nécessaires pour constituer un dossier pour demander des subventions, etc. Un exploitant agricole spécialisé dans l’élevage doit avoir le maximum de connaissances en rapport avec l’alimentation des animaux, être à même de surveiller leur croissance et leur état de santé, être capable d’assurer la gestion des stocks de nourriture et d’assurer la vente et la commercialisation des productions telles que la viande, le lait, le fromage, les œufs.

Que faut-il pour devenir agriculteur ?

En premier lieu, le plus important, c’est d’être prêt à travailler à toute heure du jour et de la nuit, chaque jour de l’année, quelles que soient les conditions climatiques. Il faut être prêt à sacrifier les vacances car les charges de travail sont presque toujours très soutenues. Etant donné qu’un agriculteur est aussi un chef d’exploitation, il est essentiel que celui qui souhaite devenir agriculteur suive des formations en gestion et en organisation. Des qualités comme la rigueur et la polyvalence sont d’ailleurs très utiles. Un candidat au métier d’agriculteur doit savoir qu’il doit être constamment à jour dans ses connaissances des innovations et des nouvelles technologies qui s’appliquent à son domaine. Il doit aussi s’informer régulièrement sur les nouveaux créneaux porteurs comme l’est l’agriculture biologique par exemple. De plus, il est indispensable qu’il comprenne l’importance de s’adapter aux normes agricoles en vigueur et de l’ensemble des réglementations de la Politique agricole commune ou PAC. Il est aussi vital de suivre de près l’évolution des prix de vente des cultures et d’être au courant des nouveaux modes d’alimentation.

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